Risque opérationnel, vous êtes compliant mais êtes-vous performant?

Par Laurent de Castelbajac, Manager
Raky Diack-Guissé,
 

 
La gestion du risque opérationnel est née dans le secteur industriel et s’est imposée au secteur financier suite aux pertes causées par les dysfonctionnements du contrôle interne (Barings, Sumitumo,...). Le Comité de Bâle inclut depuis 2004 le risque opérationnel dans le calcul des fonds propres réglementaires. De plus, sous la pression des réglementations bancaires, les établissements financiers ont mis en place des dispositifs de « gestion active » du risque opérationnel. Dans le cadre d’un tel dispositif, la question se pose alors de l’identification des causes réelles du risque, de la pertinence des contrôles et de l’amélioration de la performance opérationnelle.

Il s’agit en effet de ne pas alourdir les processus du fait de ces contrôles mais, bien au contraire, de tirer profit du dispositif. Les travaux effectués dans le cadre des projets réglementaires peuvent ainsi servir de point de départ à une véritable démarche d’amélioration de la performance (réduction des coûts, des délais, des défauts). 

 

 

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