La question du taux d’actualisation est une question difficile en économie comme en finance. Il existe de nombreux débats aujourd’hui sur les calculs de solvabilité et la cohérence avec les techniques utilisées en finance de marché (probabilité « risque-neutre » vs « historique »). Mais nous renvoyons ce sujet à un prochain article. A l’occasion de la COP de Copenhague, nous souhaitons revenir sur le débat apparu ors de la publication du rapport Stern voici déjà 3 ans. Le choix du taux d’actualisation alors retenu pour chiffrer le coût de « ne rien faire » face aux risques de réchauffement planétaire était celui d’un taux très faible, laissant ainsi une place importante au futur.
Nous revenons sur ces discussions, avant de nous demander, en compagnie d’autres auteurs, si la question même du choix inter-temporel est bien posée.
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