Par Nicolas Rabosseau, Manager Senior
et Charles Laly, Consultant
Les risques de crédit et opérationnels ont mobilisé de très importants efforts d'investissement au cours de ces dernières années. Avec le fonctionnement opérationnel de Bâle II (sur son premier pilier), cette contrainte se desserre progressivement, ouvrant d'autres possibilités d'évolution. Aujourd'hui, les risques ALM – autres risques majeurs de l'activité bancaire – font ainsi l'objet d'une attention renouvelée. Si la réforme Bâle II (dans le cadre de son deuxième pilier) n'est pas complètement étrangère à cette situation, d'autres facteurs importants viennent soutenir cette tendance à la modernisation des dispositifs ALM et méritent d'être soulignés.
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