Sommes-nous tirés d’affaire ? Nul ne le sait vraiment. Le pire semble avoir été évité, mais des changements importants s’opèrent encore chaque jour. Nous y contribuons, à notre place, en apportant conseil et expertise à ceux qui veulent y voir plus clair dans leurs risques, à ceux qui reconstruisent et à ceux qui préparent l’avenir.
Dans cette lettre, vous trouverez encore de nombreux sujets d’intérêt. Nous vous invitons à lire leur version longue sur notre site www.otc-conseil.fr/fre/newsletters/ : certains doivent pouvoir vous aider dans votre réflexion comme dans votre action.
A noter l’honneur que nous fait Roger Guesnerie, Professeur au Collège de France, de nous donner une interview à propos de la finance carbone et de la politique américaine en la matière. Autre interview marquante, celle de Tristan d’Orgeval de Metnext sur la météosensibilité : nombreuses sont les entreprises qui devraient y trouver une source de valeur.
Nous vous proposons de repenser la sécurité des systèmes d’information tout comme la réputation avec un regard de Global Risk Manager, de comprendre les stress tests appliqués aux banques américaines comme un exercice de politique économique, le risque de contrepartie comme un levier pour la gestion du risque client car dans une période de forte sinistralité, la bonne gestion de « l’actif client » reste un enjeu différenciant et durable.
Nous vous informons sur les évolutions de la communication banque entreprise, mais aussi sur les stratégies des sociétés de gestion qui externalisent leur table de négociation.
Nous présentons les nouveautés en matière de SI de la Commission Bancaire (vous trouverez également des éléments à propos de SURFI), et les évolutions réglementaires sur le risque de marché (l’IRC ou la VaR Stressée), ou encore les recherches en matière de VaR multifractale.
Vous trouverez enfin une présentation de CRIS, notre plateforme de solutions sur le risque de contrepartie et sur le pricing de dérivés de crédit.
A lire notre lettre, vous verrez combien ce monde fragilisé bouge encore, s’interroge et se construit. Le concept de vulnérabilité appliqué aux systèmes d’information, à la finance ou aux ressources humaines, est décidément bien riche lorsqu’il nous incite à scénariser notre futur pour inventer de nouvelles histoires. Car n’en doutons pas, certaines méritent d’être vécues•
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